Publié le 29/10/2008 à 12:00 par lairderilhacrancon
C’est, en millions, le nombre d’emplois supplémentaires qui serait créé dans les énergies renouvelables d’ici 2030, selon un rapport publié par le Programme des Nations Unies pour l’environnement.
C'est donc dès aujourd'hui -par le biais de mesures incitatives pour les PMI dans ce secteur- que les emplois de demain se dessineront dans toute la France.
Notre région saura t'elle relever ce challenge futur?
Pas si simple... si globalement, tout le monde s'accorde sur l'utilisation des produits dits "'d'energie nouvelles", l'industrialisation, la création de structures pouvant favoriser l'emploi et la production locale est une autre problématique...
A quand une antenne dédiée -à la technopole par exemple- sur ce secteur ?
Source:
La Tribune p. 16 - 29.10.2008
Publié le 14/10/2008 à 12:00 par lairderilhacrancon
Billet Local
Mes nouvelles fonctions (professionnelles et politiques) m'ont éloignées ces derniers mois de notre petite commune...
C'est avec grand plaisir que je vous invite à l'Assemblée Générale Annuelle de
l'ADUR le 16 octobre 2008 à 20h30 salle Paul Eluard à Rilhac Rancon.
Au menu:
- des nouvelles fraîches
- L'avancement de l'action en justice
- L'action voiture (où combien de temps allez vous mettre d'ici quelques mois pour vous rendre à Limoges...)
N'oubliez pas que c'est de votre future qualité de vie qu'il s'agit...
Question polémique : Roland Izard, qui à montré encore recemment son attachement à lutter contre "ce projet fou" (cf dernier courrier adressé aux Rilhacois), à été officiellement invité par l'ADUR;
celui ci sera t'il présent jeudi soir ?
Publié le 14/10/2008 à 12:00 par lairderilhacrancon
National
"Oui, je voterai le texte qui permet cette aide (...) Quand la réponse est européenne, ça marche. Quand elle est chacun pour soi, ça échoue", a déclaré ce matin François Bayrou, président du Modem, au micro de RTL.
"Je la vote parce qu’elle va dans le bon sens (...) Ici il me semble qu’avec le temps, c’est allé plutôt dans le bon sens", a-t-il ajouté.
"Cela n'empêche pas de se demander pourquoi la maison a brûlé", a toutefois estimé l'ex-candidat à l'Elysée.
De son côté on notera l'abstention du PS qui se divise un peu plus...et se marginalise des socialistes européens.
Un plan que le parti de François Hollande juge pourtant "techniquement adapté"... Un plan, toujours, dont Jean-Marc Ayrault, le patron des élus PS au Palais-Bourbon, disait lundi que les siens pouvaient "difficilement voter contre"...allez comprendre !
Source : lefigaro.fr
Publié le 11/10/2008 à 12:00 par lairderilhacrancon
Analyse
En plein cœur de la crise financière du siècle, dimanche dernier, un analyste lançait cette phrase pleine de bon sens :
« La confiance est le liquide amniotique de la finance ». Le bon sens, il serait enfin temps d’y revenir…
Cette perte de confiance généralisée, qui atteint toutes les places boursières du monde, démontre que le système a atteint ses limites. La « main invisible » (A Smith) vient de mettre une claque à notre modèle économique, prouvant l’impossibilité du marché à se réguler seul.
Sommes nous à l’aube ou à l’orée de cette tempête boursière ? Nos banques avancent elles inexorablement vers la banqueroute ? Comment l’Europe doit elle réagir ? Les solutions du G7 vont-elles redonner confiance aux marchés ?
Autant de questions qui restent en suspens…et finalement, pris dans la tourmente médiatiquo-économique,
je me demande si nous nous posons les bonnes questions ?
L’arbre (financier) ne cacherait il pas la forêt (économique) ?
Mes craintes, résident dans le fait que
le véritable crack n’a pas encore vraiment débuté.
Je veux parler de la crise économique que la crise financière n’a fait qu’annoncer. Celle qui touchera notre quotidien, en douceur, sans faire la une des médias dans quelques semaines :
Ces récents troubles de la finance mondiale viennent de faire passer au rouge, les derniers clignotants économiques mondiaux, touchant principalement l’occident.
Aux Etats Unis, l’immobilier est toujours en baisse avec les conséquences liées à l’emploi ; titrisation oblige, les hedge funds vont distribuer moins de revenus aux retraités, un des acteurs majeurs de la croissance dans ce pays, ralentissant encore plus une croissance déjà « plus que molle ».
En France, le chômage repart à la hausse, l’immobilier baisse également (excepté sur Paris), on annonce déjà un ralentissement dans la construction, l’intérim, la restauration…
La gauche, dans son rôle d’opposition, se frotte les mains mais aucun n’a le même avis sur les remèdes à apporter à la crise et sur les leçons qu'il conviendrait d'en tirer. Alors, on attente le procès de la dérégulation. Hélas, historiquement, c’est bien le gouvernement de Lionel Jospin qui à le plus « nationalisé ». À l'époque, le patron de la gauche plurielle expliquait que «l'État ne peut pas tout». Et c'est Nicolas Sarkozy qui doit rappeler aujourd'hui que «le marché n'a pas toujours raison»… C’est le monde à l’envers…et tout cela profite « au Nouveau Parti Anticapitaliste d’Olivier Besancenot »
Au passage, alors que je ne suis pas un libéral, je regrette qu’aucun réel levier fiscal n’ai été actionné auprès des petites et moyennes entreprises pour créer de l’emploi depuis l’ère Sarkozy…toujours de vaines promesses alors que l’on nous parlait de réhabiliter « la valeur Travail ».
On à su dégager (sur nos dettes ! ! !) 13 milliards d’€ pour un paquet fiscal pour le moins « troublant » et pas vraiment « équitable », mais
aucun geste significatif pour ceux qui créent de l’emploi et de la richesse au quotidien.
Ayez bien cette réalité en tête : dans quelques semaines,
ces petites structures, proches de chez vous, comptant souvent moins de 20 salariés, ayant une trésorerie fragile, sans « business plan » ni fonds de pensions vampirique dans leur capital social,
vont souffrir de la situation qui se dégrade.
A la différence des Stés du CAC40, elles sont les plus nombreuses en France, et ces sociétés à taille humaine, ne font pas de bruit quand elles se créent et quand elles se meurent…en ces temps troublés, nous aurions tort d’oublier qu’elles sont les piliers de notre économie.
Mais là encore, tout est une question de point de vue…
Publié le 01/10/2008 à 12:00 par lairderilhacrancon
Politique nationale
François Fillon annonce dans une interview parue mercredi dans les Echos qu'il envisage de "réaffecter" au financement de l'économie les "excédents de la collecte" du livret A, placement qui attire de plus en plus d'épargnants notamment en raison de la crise financière.
Et ce fameux livret A, placement chouchou du moment à le vent en poupe. Il s'en ouvre près de 2 000 par semaine dans l'hexagone avec près de 46 millions de détenteurs…
Depuis les aléas boursiers, l’envie de « sécurisation des avoirs » des épargnants a fait grimper le taux de collecte de ce livret disponible et bien rémunéré: + 10 milliards d'€ cette année avec un total de 128 Milliards d'€...
Mais à quoi sert le livret A aujourd'hui:
Sur les 150 milliards centralisés aujourd'hui:
- 70 % sont prêtés, notamment à des offices publics d'HLM et sans profit pour la CDD, afin de construire des logements sociaux.
- 20% constituent « une poche de liquidités » selon la CDD. Cette somme est utilisée pour faire face aux retraits des possesseurs de livrets A, donc en cas de décollecte.
- Enfin, le reste, c'est à dire 15 milliards d'euros, appelé le résidu est placé sur les marchés financiers en actions et en obligations.
Il semblerait que ce « résidu » pourrait donc être utilisé pour aider à financer les entreprises et l'économie. Historiquement, depuis la fin du 19ème siècle, les fonds du livret A collectés par la Caisse des dépôts ont déjà été attribués au financement des chemins de fer ou au développement de l'électricité dans les campagnes.
Le risque: déshabiller Paul pour habiller Jacques ; pourquoi prendre une mesure structurelle dans une situation conjoncturelle ?
François Fillon lance un pavé dans la mare, et assure que seuls les excédents serviront à financer les PME...
Mes craintes résident dans le fait que la situation de crise actuelle a créée (mécaniquement) une augmentation de l'encours du Livret A (rémunération, sécurité, souplesse et fiscalité).
En cas de rebond des marchés boursiers, ce résidu va se réduire mécaniquement.
Quel risque alors puisque la situation financière des PME sera rétablie ? Le risque principal est que l’on vienne après coup réduire la part allouée aux prêts pour les HLM...
Notre pays, en pénurie de logements sociaux, est il en mesure de faire ce choix ?
Sommes nous en train d’assister à un retournement déguisé de la politique du logement par le gouvernement ?
De surcroît, le bâtiment est un secteur qui commence à souffrir (à relativiser compte tenu des taux de croissance à 2 chiffres du secteur des dernières années…). Par effet domino, moins de cash pour le logement social, c'est moins d'emploi et de richesse pour l’économie française : Quand le bâtiment va, tout va ?
C'était mieux "avant" ?
Parmis les livrets proposés aux épargnants français, existait le Codevi (COmpte pour le DEVeloppement Industriel), ces fonds servaient et servent encore en partie au financement des PME par le biais des banques (on parle du taux Codevi)
Or depuis le 1er janvier 2007, le Codevi est devenu le LDD (livret de développement durable) son plafond est passé de 4 600 € à 6 000 € et on à étendu l'utilisation des ressources Codevi au financement des équipements d'économies d'énergie et d'énergies renouvelables à destination des particuliers et éligible au crédit d'impôt ciblées sur ces équipements.
Les banques peuvent ainsi financer les équipements permettant des économies d'énergie dans les logements des particuliers.
Le LDD à les mêmes avantages que le livret A : même rémunération, même souplesse, même garantie en cas de faillite...et surtout même fiscalité.
Seule différence: l'utilisation des fonds. Logement social pour le livret A, PME et développement durable pour le LDD
Il me semble qu'une solution simple pourrait rendre tout le monde d'accord:
Il suffirait
d'augmenter le plafond du LDD, sans toucher à la mécanique actuelle du livret A :
Produit préféré des français, la variation de la collecte sur le livret A serait faible.
Mais en maintenant le système actuel historiquement bâti autours du livret A, la répartition des ressources serait en quelque sorte protégée, garantissant ainsi
pérennité et la continuité du financement du logement social.
Par un effet mécanique, la collecte sur les LDD augmentera.
Facile alors d'allouer ces nouveaux capitaux au financement des PME.
Enfin, cerise sur le gâteaux,
les épargnants français disposeraient d'une enveloppe de livrets "net d'impôts" un peu plus large: une aubaine pour des millions d'épargnants dans un contexte économique et fiscal difficile...
Qu'est ce qu'on attend ?
Source données chiffrées: Les échos
Publié le 28/09/2008 à 12:00 par lairderilhacrancon
Politique Nationale
Les Jeunes Démocrates de la Haute Vienne s'associent et soutiennent la démarche:
Communiqué
David Guillerm et Fabrice Dervouet, responsables des Jeunes Démocrates du Finistère, après la deuxième étape du Finistère Tour revenant sur l’actualité tels que le financement du RSA , l'affaire Tapie et le fichier Edvige 2.0 tiennent à réagir :
«
Nous demandons aux parlementaires de tous courants politiques de s'opposer au Financement du RSA et de l'exprimer publiquement : Comment peut-on admettre que la classe moyenne soit obligée de porter à elle seule ce financement alors même que les 300 000 foyers les plus fortunés de France sont exonérés de payer cet impôt grâce au bouclier fiscal ?»
« L'impôt créé, nommé impôt sur le capital, est tout simplement un impôt sur les petits épargnants qui touchera toute personne préparant en ces temps difficiles sa retraite et les possibles accidents de la vie.
La pression fiscale s'accroit
de jour en jour depuis les élections présidentielles et
la classe moyenne est nécessairement la première touchée, elle
s’appauvrie de plus en plus. Nous atteignons aujourd'hui un point de rupture. »
« Le fait que les moins pauvres paient pour les plus défavorisés alors que les plus riches n'y contribuent pas est tout simplement inacceptable.»
«
Le plafonnement des niches fiscales, qui devrait rapporter entre 40 et 100 millions d'euros,
ne représente même pas un quart de ce que l'Etat vient d'accorder à Mr Tapie outre passant les décisions de Justice en bafouant sans aucun scrupule l'Etat de Droit en rendant une décision arbitraire. Le fait du prince n'est pas digne d'une société démocratique comme la France.»
« Comment peut-on justifier aujourd’hui que les plus riches paient toujours moins d’impôt tandis que les charges sociales retombent toujours sur les épaules des classes moyennes ? »
« Nous demandons donc aux élus de France de prendre leurs responsabilités vis à vis de tous leurs administrés.»
Une pétition est mise en ligne sur le blog du "Finistère tour" pour que la taxe ne rentre pas dans le cadre du bouclier fiscal (ainsi, les plus riches la payeront aussi) afin de faire pression sur l'ensemble des élus qui doivent être les garants du respect de l'Etat de droit et de la justice sociale.
David Guillerm, Président des Jeunes Démocrates du Finistère.
Fabrice Dervouet, Secrétaire Fédéral des Jeunes Démocrates du Finistère.
Pour signer la PETITION
http://finisteretour.blogspirit.com/
Un groupe Facebook à été crée:
http://www.new.facebook.com/group.php?gid=27229598093&ref=ts
Publié le 25/09/2008 à 12:00 par lairderilhacrancon
Politique Nationale
Notre président est un VRP en or, il nous a donné ce soir, une belle leçon de com’
Au programme:
« Comment accélérer et faire accepter les réformes du gouvernement grâce à une crise structurelle mondiale »
D'abord, il faut travailler sur la forme: les jours d’attente ont contribués à augmenter la « gravité de l’annonce de ce soir ». Le président va parler, il s’avance, le visage serré…la France l’écoute…
Ensuite le fond:
Sur la situation globale, Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsa, nous dresse un tableau assez réaliste de la crise financière qu’il balaye très rapidement. Mais il ne livre pas d’analyse sérieuse de ses causes : elle n’est pas la conséquence des règles comptables, ou des rémunérations des dirigeants, aussi scandaleuses soient-elles : ce ne sont là que des « incantations ».
S’en suit toute une série de mots choisis qui fustigent les dérives de l’économie de marché
(Curieux pour un néo-libéral convaincu ?). La mayonnaise monte et le discours prend des allures Besancenotiques.
Puis, dans la seconde partie
(écrite par une autre main au vu du changement de style), le soufflé retombe.
Le sauveur c’est lui : croix de bois, croix de fer, au péril de sa propre vie, il fera tout pour que les français "ne perdent pas 1 €" dans cette tempête financière…
Enfin, plat de résistance : les substantifiques solutions.
Arrivent les réformettes du gouvernement, maquillées pour l’occasion en remède miracle face à la « crise structurelle d’un modèle économique mondial qui se meurt » ( RSA, diminution de 30 000 postes de fonctionnaires, l’écolonomie, l’extension progressive du bonus malus…).
En résumé : si l’économie de la France est au plus mal, c’est à cause de la conjoncture mondiale, et, nous devons continuer à réformer pour résoudre nos problèmes franco-français et justifier la politique (à contrario) ultra-libérale de ce gouvernement…
Franchement, c’est bien vendu ? Je suis certain qu'une grande partie de l'opinion à mordu à l'ameçon...
Allez, pour le désert, je vous offre 2 petites touches d’humour à méditer :
- « Je veux développer le crédit hypothécaire en France. C’est ce qui a permis de soutenir la croissance économique aux Etats-Unis » Nicolas Sarkozy, les Echos, 9 Novembre 2006
(Curieux ces propos tout de même ? Je ne vois pas pourquoi ce changement si soudain…)
« Pas de hausse des impôts, des taxes ou des charges envisagée… » Discours de ce jour
(Effectivement, ça risque de ne pas bien passer auprès de l’opinion au vue de la dizaine de nouvelles taxes crées depuis juin 2007 par notre "président du pouvoir d'achat")
Source : rue89.com
Publié le 23/09/2008 à 12:00 par lairderilhacrancon
Economie
Rien de très joyeux dans cette étude.
Les entreprises Françaises souffrent, les premiers secteurs touchés sont l'immobilier, la construction et la restauration...
La croissance n'étant pas au Rdv, j'ai bien peur que ces chiffres ne s'aggravent au trimestre prochain.
Au delà de cette statistique, il y a la seconde phase de cette évolution négative: la reprise à la hausse du taux de chômage.
On a commencé à nous expliquer que la mise en place du RSA allait faire augmenter "mécaniquement le nombre de chômeurs". Effectivement, pour bénéficier du RSA, le chercheur d'emploi devra s'être préalablement inscrit à l'ANPE.
Pour autant, la tendance générale est plutôt morose: attention à l'arbre qui cache la foret...
Derrière ces entreprises qui déposent le bilan, ce sont des emplois qui disparaissent...
Et hormis de nouvelles taxes, quelles ont été les solutions du gouvernement pour nos PME ?
Source: societe.com
Publié le 15/09/2008 à 12:00 par lairderilhacrancon
Politique nationale
La Laïcité est devenue, du siècle des Lumières à nos jours, une valeur originelle de notre pays, un symbole naturalisé au fil du temps, un « fondamental » qui caractérise la France.
Drame des temps modernes : le monde, et la France en particulier, vit avec passion le retour du spirituel dans la vie publique.
Crise identitaire de l’homme politique du 21eme siècle ou populisme ? Certains flirtent avec la religiosité comme on flirterai avec le Diable...
Cette frontière de plus en plus floue entre l’Etat et le Mystique doit alerter les républicains que nous sommes.
La Gauche, La Droite, L’Elysée se bousculent cet été pour recevoir le Dalaï Lama. Politique, psychologie, zen-attitude, derrière le show des manquements grave à nos idéaux : quand on est Républicain, d’autant plus quand on se considère comme croyant, on reçoit le Dalaï Lama comme un politicien en exil, et non comme un prédicateur.
Plus grave encore sont les termes choisis de « laïcité positive » par notre président.
Le mot « laïc » est issu du latin laicus, de même sens, lui-même issu du grec laikos, qui signifie « qui appartient au peuple » par opposition aux organisations religieuses.
Positif est une belle rhétorique : si le laïc est celui qui fait partie du peuple (laos en grec), la laïcité est la forme générale de la citoyenneté qui se définit non par l’appartenance à une communauté, mais par l’adhésion volontaire à un système de droit.
La laïcité dans notre république signifie que
toutes les croyances sont tolérables, à partir du moment où elles ne nuisent pas à autrui. En France, l’homme n’est pas plus laïc en étant Chrétien que Juif, Musulman qu’Athée.
Si notre république est laïque, alors elle ne reconnaît aucune religion, aucun culte. Et donc dans un cas inverse, on ne pourrait plus parler de laïcité pour notre Etat.
Ce sont pourtant ces mots qu’emploie Nicolas SARKOZY. Alors qu’il est impossible de définir des degrés dans la notion même de laïcité, notre président marque –pour la première fois dans l’Histoire- une
dangereuse inflexion de notre modèle républicain.
Pire encore, en assurant que « celui qui ne croit pas ne peut soutenir en même temps qu'il ne s'interroge pas sur l'essentiel. » le président nie la capacité des athées ou des agnostiques à se poser des questions existentielles. « La quête de sens ne passe pas nécessairement par les religions » soulignait d’ailleurs Jean-Michel Quillardet.
Enfin, la Laïcité positive n’est pas sans rappeler le terme de « discrimination positive » : avec le
risque de communautarisme où les chefs de cultes deviendraient dans notre société, de véritables interlocuteurs politiques.
Derrière tout cela, il y a
une idéologie très américaine qui n’est pas la notre.
Un peu plus chaque jour, cette France que l’on construit
–ou devrais je dire que l’on démolit- ne nous ressemble pas, ne nous ressemble plus.
Il est temps de défendre les fondamentaux de notre pays.
Pascal APPANAH
Un Chrétien Républicain (ou inversement)
Sources: Le monde / Marianne2.fr
Publié le 10/09/2008 à 12:00 par lairderilhacrancon
Politique locale
Dans le Populaire du Centre de ce matin, 1/2 page sur le chef de file du Mouvement Démocrate en Haute Vienne, Jean Jacques BELEZY.
Le conseiller municipal à la ville de Limoges regrette
"l'impossibilité d'expression pour l'opposition" et l'absence d'écoute vis à vis des jeunes élus.
Quels jeunes élus?
En politique, les places laissées aux jeunes sont trop souvent celles qui sont perdues d'avance... et dans les conseils municipaux, c'est encore pire... Calculez l'âge moyen de celui de votre municipalité, vous serez surpris...
(surtout ne prenez pas le cas de ma commune)
Hypocrisie des 2 blocs UMP/PS, manque de moyens des petits mouvements rares sont les partis qui jouent le jeu... Bref, difficile de faire son chemin dans la politique locale quand on à moins de 50 ans...
Confiance aux jeunes:
"Notre population qui est composée majoritairement de sages,doit faire confiance aux jeunes et promouvoir tous les éléments qui leur premettront de s'épanouir à Limoges"
Je suis bien de ton avis Jean Jacques: D'ailleurs, bonne nouvelle; les casernes perdues vont être remplacées par des CROUS pour les étudiants ! Bon certes, au rythme ou Limoges laisse filer ses emplois, il n'y aura bientôt plus de jeunes puisque leurs parents auront déserté la ville... et je ne parle pas de la ligne LGV Limoges/ Poitiers qui risque de faire un bien fou (en nombre d'inscription) à la faculté de........Poitiers !
Je deviens salace, il est temps que je me déconnecte...
Pascal
Source: Le populaire du Centre. 10/09/2008